Tag: âme soeur
Une photo de toi
by Chris on oct.25, 2009, under Textes
Comment pourrais-je décrire,
Sans te faire rougir,
Ce si joli sourire,
Et tant de souvenirs,
Cette photo de toi,
Que je garde, près de moi,
Est mon joyau, mon diamant,
Jusqu’à la fin des temps,
Plus belle que l’océan,
Comme surgi, du néant,
J’y vois aussi tes yeux d’enfants,
Et l’amour, tout simplement,
Et je ferme les yeux,
Je me souviens de nous deux,
Devrais-je défier les dieux,
Pour être, ton amoureux,
Comment pourrais-je écrire,
Sans trembler et sans frémir
Sans éprouver le désir,
D’entendre à nouveau, tes soupirs,
Combien je te trouve belle,
Lueur et flamme éternelle,
Et si timide à la fois,
Comme tu l’étais autrefois,
Alors je chante pour toi,
Pour te dire, encore une fois,
Combien j’aime tout de toi,
Que j’aimerai, être ton roi,
Alors je ferme les yeux,
Je me souviens de nous deux,
Devrais-je défier les dieux,
Pour être, ton amoureux,
Parfois, sans te contempler,
J’aimerai sans te flatter,
Pouvoir parfois te regarder,
Sans cette envie, de t’aimer,
Mais don ou malédiction,
Quelque soit la saison,
Avec toi, je perds la raison,
Et ne reste que la passion,
L’envie d’être près de toi,
Et même si pour cela,
Je dois livrer tous les combats,
Même ceux qu’on ne gagne pas,
Alors je ferme les yeux,
Je me souviens de nous deux,
Je défierai les dieux,
Pour être, ton amoureux,
Chris
Si tu m’as oublié
by Chris on oct.25, 2009, under Textes
Si tu as oublié,
Qui je suis, qui j’étais,
Quand nous allions chanter,
Où nous allions danser,
Si dans tes souvenirs,
Je ne suis qu’un soupir,
Un moment revenu,
Qu’une passion perdue,
Un paysage effacé,
Un visage envolé,
Seulement une amitié,
A jamais égarée…
Moi j’ai vu dans tes yeux,
Des rivières et les cieux,
La mer et les eaux bleues,
La tempête et le feu,
J’y ai cru pour nous deux,
A ce moment merveilleux,
Où tu parlais tout bas,
Quand tu étais dans mes bras,
Si tu as oublié,
Ce qui t’a fait plier
Ce qui t’a fait céder,
Le temps d’une soirée,
Mais si tu n’as pas joué,
Et si tu as aimé,
Ce temps ainsi passé,
Seulement à mes cotés,
Laisse moi espérer,
Laisse moi rêver, ,
Des moments à tes côtés
Souvenirs du passé,
Moi j’ai vu dans tes yeux,
Des rivières et les cieux,
La mer et les eaux bleues,
La tempête et le feu,
J’y ai cru pour nous deux,
A ce moment merveilleux,
Où tu parlais tout bas,
Quand tu étais dans mes bras,
Chris
Si je pars avant toi
by Chris on oct.25, 2009, under Textes
Si je pars avant toi,
Sans t’avoir dit tout bas,
Un jour face à toi,
Combien tu comptais pour moi,
Avant de partir,
Avant mon dernier soupir,
Je voulais te dire,
Que je t’aimais, à en mourir…
Et même si mon corps,
Un temps fatiguait la mort,
Un jour elle me prendra,
M’emmènera loin de toi,
Quand mon âme s’envolera,
Partira très loin là bas,
Elle n’emportera,
Que le souvenir de toi,
Moi je ne veux pas de l’enfer,
Je veux rester ici sur la terre,
Qu’on exauce enfin mes prières,
Que tes bras pour toujours me serrent,
Je ne veux pas du paradis,
Je veux seulement rester ici,
Quitte à n’être qu’un fantôme,
N’oublie pas que j’étais un homme,
Si je pars avant toi,
Quand tu t’endormiras,
Je viendrais près de toi,
Pour que tu rêves de moi,
Pardonner mes erreurs
Consoler tes malheurs,
Te réchauffer le coeur,
Te donner du bonheur,
Je veillerai sur toi,
Tel un ange, ou un roi,
D’en haut ou d’en bas,
Je serais près de toi,
Si un jour tu étais,
En détresse, en danger,
Ange je reviendrai,
Et te protègerai…
Moi je ne veux pas de l’enfer,
Je veux rester ici sur la terre,
Qu’on exauce enfin mes prières,
Que tes bras pour toujours me serrent,
Je ne veux pas du paradis,
Je veux seulement rester ici,
Quitte à n’être qu’un fantôme,
N’oublie pas que j’étais un homme,
Chris
Appelle moi
by Chris on oct.25, 2009, under Textes
Appelle moi, Encore juste une fois,
Appelle moi, Juste pour entendre ta voix,
Appelle moi, Même si je ne réponds pas,
Appelle moi, Petit geste pour moi,
Appelle moi, Comme l’amie d’autrefois,
Appelle moi, Comme celle qui aimait ma voix,
Appelle moi, Tu sais je ne t’oublie pas,
Appelle moi, J’ai toujours besoin de toi,
Appelle moi, Comme si rien n’avait changé,
Appelle moi, Juste pour m’enivrer,
Appelle moi, Laisse moi encore rêver,
Appelle moi, Que tu ne m’as pas oublié,
Appelle moi, Je veux entendre ta voix,
Appelle moi, Même si je ne parle pas,
Appelle moi, Juste pour me dire bonjour,
Appelle moi, Même si ce n’est pour toujours,
Appelle moi, Si tu penses un peu à moi,
Appelle moi, Sans me dire pourquoi,
Appelle moi, Si tu veux, tous les soirs,
Appelle moi, Si tu veux, me revoir,
Appelle moi, Même si j’ai l’air gêné,
Appelle moi, Ce n’est que, timidité
Appelle moi, Même si je n’ose venir te voir,
Appelle moi, Même si je ne sais plus que croire,
Appelle moi, Maintenant, un peu plus tard,
Appelle moi, Sans toi, j’ai le cafard,
Appelle moi, Dis moi ce que je suis,
Appelle moi, Pour toi, encore, aujourd’hui,
Appelle moi, Comme s’appellent deux amis,
Appelle moi, Tu es si loin d’ici,
Appelle moi, Même si nous avons refait nos vies,
Appelle moi, Ne changes pas d’avis,
Appelle moi, Juste de temps en temps,
Appelle moi, Tu trouveras le temps,
Appelle moi, Laisse nos souvenirs,
Appelle moi, A nouveau nous réunir,
Appelle moi, Même si c’est d’une façon,
Appelle moi, Avec plus de raison,
Appelle moi, Même si c’est sans passion,
Appelle moi, Demande moi une chanson,
Appelle moi, Avec ou sans raison
Appelle moi, Juste pour cette chanson…
Chris
Petite souris
by Chris on oct.25, 2009, under Textes
Petite souris pardonne moi,
J’espère que tu ne m’en voudras pas,
D’avoir joué avec toi,
Seulement pour entendre ta voix…
Je voulais seulement savoir,
Si l’ange que j’ai connu un soir,
Avait toujours ce pouvoir,
Celui de sa voix, m’émouvoir,
Petite souris n’oublie pas,
Que tu comptes encore pour moi,
Et que si je devais te blesser,
Mon coeur en serait, pour toujours affecté,
Petite souris pardonne moi,
J’espère que tu ne m’en voudras pas,
D’avoir joué avec toi,
Seulement pour entendre ta voix…
Et même si tu es si loin là bas,
Je t’en prie ne te vexe pas,
S’il te plait, ne m’oublie pas,
Ces quelques mots sont encore pour toi,
Aujourd’hui tu sais, j’ai refais ma vie,
Et pourtant parfois, je pense encore à toi,
Tu sais jamais rien, de toi je n’oublie,
Tu peux m’appeler, si tu as besoin de moi,
Petite souris pardonne moi,
J’espère que tu ne m’en voudras pas,
D’avoir joué avec toi,
Seulement pour entendre ta voix…
Même si tu demeures, si loin d’ici,
Tu resteras toujours, plus qu’une amie,
Pour l’éternité tu pourras compter sur moi,
Ton ange gardien, dans tous tes combats,
Petite souris pardonne moi,
Je t’en prie, ne m’en veux pas,
D’avoir joué avec toi,
Seulement pour entendre ta voix…
Chris
Petite fille
by Chris on oct.25, 2009, under Textes
Lorsque la nuit tombe sur cette ville,
Parfois tu pleures, petite fille,
En pensant que tu as laissé s’échapper,
Celui qui n’aurait jamais cessé de t’aimer,
Lorsque les nuages assombrissent le ciel,
Que je pense à tes lèvres au goût de miel,
Je sens ta peine à l’autre bout de cette terre,
Alors vient dans ma bouche un goût amer,
Pourtant ce n’est pas moi qui avait le choix,
C’est toi qui t’es enfuie si loin là bas,
Et tu recherches, la trace de mon coeur,
Partir était peut être, en fait, une erreur,
Mais moi aujourd’hui,
J’ai refais ma vie,
Même si parfois,
Je pense encore à toi,
Mais moi aujourd’hui,
J’ai refais ma vie,
Même si parfois,
Je pense encore à toi,
Même si je ne suis plus ton amant,
Je ne briserais jamais mes serments,
Je resterai toujours, ami, près de toi,
Te protégerai, t’aiderai dans tous les combats,
Je t’en prie ne pleure plus petite fille,
Même quand tu es seule dans cette ville,
Même si le soir tu n’es plus dans mes bras,
Je serais là, si tu as besoin de moi,
Même si aujourd’hui,
J’ai refais ma vie,
Tu le sais parfois,
Je pense encore à toi,
Oui si aujourd’hui,
J’ai refais ma vie,
Tu le sais parfois,
Je pense encore à toi,
Lorsque les ténèbres fondent sur la ville,
Comme ils sont, un jour, tombés sur mon coeur,
Je t’en prie ne pleure plus petite fille,
Même si l’on a tous deux commis des erreurs,
Car aujourd’hui,
Tu continues, ta vie,
Même si parfois,
Tu penses encore à moi,
Et moi aujourd’hui,
Je refais ma vie,
Même si parfois,
Je pense encore à toi
Chris
Mots pour toi
by Chris on oct.25, 2009, under Textes
Tu as toujours été sincère avec moi,
Et maintenant, tout mon être le sait,
Je n’ai jamais douté de toi,
Et je regrette de t’avoir blessé,
Avec moi tu as parié, mais le sort en était jeté,
Car ta voix, jamais n’est fausse à mes cotés,
Et même si, tu continues de douter,
L’issue finale, tu la connais,
Je sais, ce n’est pas moi qui choisit,
Tout est ainsi, aujourd’hui par ici,
Et même s’il reste moins qu’un peu d’espoir,
Que nos histoires deviennent notre histoire,
Il y a en toi un tout petit éclat,
D’étoile, infime flamme pour moi,
Vacillant tel un feu de bois,
Sous la tempête mais qui ne s’éteint pas,
Lorsque nous sommes enlacés,
Ensemble, le temps d’un slow d’été,
Même si ce moment n’est éphémère,
S’il n’est qu’un court instant sur la terre,
Ne sens tu pas que quelque chose se passe ?
Sans que mots ou gestes ne se fassent,
Comme souffler la tempête incertaine,
Que l’on maudit, mais qu’on aime quand même,
Ces moments là ne les fuyons pas,
Ils font partie de moi, ils font partie de toi,
Même si je rêve de te dire tout bas,
Combien je t’aime et tiens tant à toi,
Ces quelques mots sont pour toi,
Et peut être ne te plairont t’ils pas,
Mais sache que je t’aime comme çà,
Et que plus d’une fois, j’ai chanté pour toi.
Chris
Si tu n’y crois pas
by Chris on oct.25, 2009, under Textes
Avant que nos regards se croisent à nouveau,
Je croyais que ce n’était, que ton souvenir,
Avant de te revoir, ce soir, au bord de l’eau,
Je ne savais pas que tu serais belle à mourir,
Quand je t’ai senti si près, tout près de moi,
Mon coeur s’est emballé, il ne s’arrêtait pas,
Un torrent si fort qu’il déchirait mes veines,
Qui brûlait encore, me disait, que je t’aime
J’ai joué au mieux, pour ne pas me trahir,
A tes yeux comme à ceux, qui nous observaient,
Souvent détourné les miens, pour les faire mentir,
Mais si terrifié à l’idée de les fermer,
Serais tu toujours là, quand je les rouvrirai,
Ou bien si mystérieuse, aurais-tu disparu,
Telle une ombre du passé qui aurait oublié,
Rêves ou réalité, ce que nous avions vécu,
Mais tu ne t’es pas enfuie et tu es restée,
Un moment près de moi, le temps d’une soirée,
Assez longtemps pour lire au fond de tes yeux,
Que tu restes celle dont, je suis tant amoureux,
Quelques semaines, seulement ont passé,
Et j’en reste toujours, infiniment troublé,
Et chaque jour qui passe, quand vient le soir,
Il me reste la peur, de ne pas te revoir,
Pour toi sans doute, ne suis-je plus rien,
Sinon un souvenir, qu’au fond, tu aimes bien,
Qui a perdu sa magie, son charme et sa voix,
Qui n’a plus de raisons, de tant compter pour toi,
Pourtant sache que même si tu crois coupé,
A tout jamais le fil, qui liait nos chemins,
Dis moi juste un mot, un signe de la main,
La magie reviendra, changer notre destinée,
Je sais, tu n’y crois pas, mais je redeviendrai,
Celui que peut être, tu aurais pu aimer,
Une dernière fois, laisse moi te surprendre,
Laisse moi essayer, seulement de ton coeur prendre,
S’il n’y a plus rien, je peux tout reconstruire,
Je n’ai besoin que de tes yeux, et de mes souvenirs,
Envoie moi juste un mot, de trois lettres au hasard,
Cela me suffira, pour toujours garder l’espoir…
Chris
Tu m’as libéré
by Chris on oct.25, 2009, under Textes
Comment combattre,
Ce que je ressens,
Mais sans me battre,
Contre mes sentiments ?
Dans le passé,
J’ai déjà essayé,
De t’oublier,
Mais sans y arriver,
J’ai voulu m’éloigner,
Prendre un autre chemin,
J’ai tenté en vain,
De cesser de t’aimer,
Pour égarer la tristesse,
J’ai voulu te détester,
Sans plus de succès,
Chasser de moi cette faiblesse,
Caché derrière un mur,
Protégé dans une armure,
Lorsque j’entends ta voix,
Tout vole alors en éclats,
Je te croyais rêve perdu,
Juste un fantôme du passé,
Qui hanterait mon éternité,
Source d’un sentiment inconnu,
Pourtant tu es revenue,
Et les chemins parallèles,
Qui ne se croisent que dans les rêves
Se sont finalement confondus,
Depuis que tu es là,
J’ai retrouvé l’éclat,
Qui pour toi, tard le soir,
Allumait mes yeux, mon regard,
Tous me trouvent changé,
Mais de t’avoir retrouvé,
Toi qui trouble mes pensées
Je me sens seulement libéré,
Je pensais supporter,
Sans faiblir, sans ciller,
La tension, le danger,
Que tu représentais
Trop difficile pour moi,
De jouer avec toi,
Dès que j’entends ta voix,
J’ai envie d’être moi…
Je sais qu’un jour prochain,
Je ne pourrais plus lutter,
Et sans doute le lendemain,
Mon coeur, ma volonté aura plié,
Je déposerais les armes,
Te donnerais toute mon âme,
Ne te cacherai plus mes pensées,
Te révélerai tous mes secrets,
Et pourtant si impatient,
Que tu partages ce sentiment,
Je resterai et j’attendrai,
Que tu veuilles un jour m’aimer…
Chris
J’ai tant besoin de toi
by Chris on oct.25, 2009, under Textes
J’ai tant besoin de toi,
Tu es si loin de moi,
Non ne raccroche pas,
S’il te plaît, parle moi…
Même si chien et chats,
Nous sommes parfois,
Tu sais je n’oublie pas,
Ce que tu es pour moi,
Et dans ces moments là,
Quand ça finit comme ça,
Même si je ne pleure pas,
Je suis mal au fond de moi,
J’ai tant besoin de toi,
Tu es si loin de moi,
Non ne raccroche pas,
S’il te plaît, parle moi…
La pression sur le coeur,
Le poids de mes erreurs,
Même si tu me détestes,
Je veux que tu restes,
Tu peux me faire la guerre,
Même m’envoyer en enfer,
Mais ne me fais pas le silence,
Ne m’oublie pas dans l’ignorance,
J’ai tant besoin de toi,
Tu es si loin de moi,
Non ne raccroche pas,
S’il te plaît, parle moi…
Et si entre toi et moi,
Il reste un petit feu de bois,
Un lien, même si infime,
Ne me laisse pas dans l’abîme,
Les gens ne sont jamais,
Le fragment d’un instant,
Moi j’ai toujours été,
Cet ami qui t’aimait…
Chris
Je te connais
by Chris on oct.25, 2009, under Textes
Même si je ne suis,
Qu’une ombre du passé,
Plus qu’un ami,
Je sens que je te connais,
Je le sais déjà,
Tu ne me croiras pas,
Puis, tu me diras,
Que je dis n’importe quoi,
Après, tu m’expliqueras,
Que tu as beaucoup changé,
Que tu n’es pas,
Celle que tu étais,
Que les années,
Passées, t’ont transformé,
Devenue femme,
Maintenant raisonnable,
Pourtant je sais,
Quelque part en toi,
Vit à jamais,
La fille d’autrefois,
Je sais, que tu as gardé,
Je le pense, à tout jamais,
Ce côté froid, apparence glacée,
Et ce feu qui fait, ta personnalité,
Toujours, si belle dualité,
Et ce qu’il faut, de timidité,
Mais surtout, cette face cachée,
Je parle de, ta sensibilité,
Chaque instant
Ou tu t’es dévoilée,
Malgré le temps,
Je n’ai pas oublié,
Qui tu étais,
Le fond de tes pensées,
Tous les secrets,
Que tu m’as raconté,
Et si pour toi,
Ce n’est que du passé,
Plus qu’un vieux rêve,
Que tu as oublié,
A tout jamais, dans mon âme
Même si parfois, coulent les larmes,
Pour toujours, dans mon coeur,
Tu resteras, l’image du bonheur,
Je sais, que tu as gardé,
Je le pense, à tout jamais,
Ce côté froid, apparence glacée,
Et ce feu qui fait, ta personnalité,
Toujours, si belle dualité,
Et ce qu’il faut, de timidité,
Mais surtout, cette face cachée,
Je parle de, ta sensibilité,
Si un jour dans tes yeux,
Je ne voyais plus ce feu,
Qui enflamme mes veines,
Presqu’à te dire “je t’aime”,
Je continuerai de croire,
Lorsque arrive le soir,
Que tu restes à tout jamais,
Cette fille, qui comptait…
Je continuerai de croire,
Lorsque arrive le soir,
Que tu restes à tout jamais,
Cette fille, que j’aimais…
Chris
Je ne veux qu’espérer
by Chris on oct.25, 2009, under Textes
Je n’ai revu ton visage,
Que sur quelques images,
Que tu m’as envoyé,
Deux mois avant l’été,
J’y ai vu dans tes yeux,
Toujours les mêmes feux
Tu restes si envoûtante,
Et toujours si captivante,
J’aimerai bien un soir,
Recroiser ton regard,
Qui m’a tant fait rêver,
Ces longues nuits d’été,
Échanger quelques phrases,
Le temps de quelques verres,
Défier à nouveau le sort,
Le temps de quelques accords,
Oui, laisse moi rêver,
Je ne veux qu’espérer,
Entrevoir, par hasard,
S’allumer ton regard,
Laisse moi, retrouver,
La fille si troublante,
Qui m’a tant fait rêver,
Cette étoile amarante,
Je voudrais revoir ton visage,
Ailleurs que sur ces images,
Que tu me laisses un moment,
A nouveau arrêter le temps,
Juste un moment tous les deux,
Comme si nous étions amoureux,
Cadeau fait, à un vieil ami,
Qui voudrait que tu l’aimes aussi,
Ensemble, arpenter un chemin,
Marcher en te tenant la main,
Pouvoir enfin te dire tout bas,
Tout ce que je ressentais pour toi,
Et quand tu partiras,
Je rêverai de toi,
De te revoir encore,
Le temps de ces accords..
Oui, laisse moi rêver,
Je ne veux qu’espérer,
Entrevoir, par hasard,
S’allumer ton regard,
Laisse moi, retrouver,
La fille si troublante,
Qui m’a tant fait rêver,
Cette étoile amarante,
Chris
Petite forêt
by Chris on oct.25, 2009, under Textes
Tu es, ma petite forêt,
Mon bosquet, mon jardin secret,
Le seul endroit, où je vais,
Plus beau que le soleil d’été,
Tu es, la petite forêt,
Que je ne pourrais oublier,
Qui reste à tout jamais cachée,
La seule qui m’est jamais troublé,
Quand j’ai découvert le reflet,
De mon âme enfin dans tes yeux,
Reste en moi à jamais gravé,
L’amour, le bien le plus précieux,
Ton coeur, si jolie forêt,
Me l’a tu un peu dévoilé,
Quand tu m’as laisser entrer,
Le soir où je t’ai embrassé,
Je n’oublierai jamais ce séjour,
Où tu m’as laissé te faire la cour,
Ces nuits qui brûlent pour toujours,
Où tu m’as fait découvrir l’amour,
J’aimerai tant retrouver la clef,
La carte, le chemin qui mènerait,
Pour une fois ou à tout jamais,
A ton coeur, à tous tes secrets,
Tu restes ma petite forêt,
La seule à jamais m’avoir touché,
Si fort, au point, de me brûler,
De toi mon coeur à jamais prisonnier,
J’aimerai tant, petite forêt,
Que tu ne m’es jamais oublié,
Qu’un sentiment, je puisse éveiller,
Qu’un jour enfin, tu veuilles m’aimer,
Ton coeur, si jolie forêt,
Me l’a tu un peu dévoilé,
Quand tu m’as laisser entrer,
Le soir où je t’ai embrassé,
Je n’oublierai jamais ce séjour,
Où tu m’as laissé te faire la cour,
Ces nuits qui brûlent pour toujours,
Où tu m’as fait découvrir l’amour
Chris
Il ne dort jamais
by Chris on oct.25, 2009, under Textes
Quand il l’a rencontré,
Elle n’était rien pour lui,
Sinon celle qu’il avait décidé,
D’être son nouveau défi,
Sur, il s’est approché d’elle,
C’est vrai qu’elle était belle,
Lui a dit quelques mots gentils,
Voulait la séduire pour une nuit,
Il le savait pourtant,
Son coeur était déjà pris
Mais ses yeux d’enfant,
Étaient un si joli défi,
Pour lui la vie, n’était qu’un jeu
Où l’on pouvait jouer avec le feu
Fait de désirs et de plaisirs,
De faux chagrins et de fous rires,
A trop jouer, il s’est brûlé,
En perdant celle qu’il voulait,
Depuis il ne dort jamais,
Il pense à celle qu’il aimait,
Jamais une autre n’avait résisté,
Tant de soirs, à ses côtés,
Et lui, jamais n’avait ressenti,
Ce sentiment qui naissait en lui,
Elle devint peu à peu son amie,
Puis bientôt la seule pour qui,
Chaque soir, ainsi, près de lui,
Il aurait pu donner sa vie,
Chaque soirée à ses côtés,
Il s’arrêtait de jouer,
Être si bien à ses côtés,
Lui apprenait à aimer,
Pour lui la vie, n’était qu’un jeu
Où l’on pouvait jouer avec le feu
Fait de désirs et de plaisirs,
De faux chagrins et de fous rires,
A trop jouer, il s’est brûlé,
En perdant celle qu’il voulait,
Depuis il ne dort jamais,
Il pense à celle qu’il aimait,
Une première fois, un matin,
Il su qu’elle était son destin,
Elle venait enfin à lui
Mais se reprit et s’enfuit,
Le lendemain cependant,
Le temps, le soir, aidant,
Elle illumina soudain sa vie,
Cette nuit, personne ne fuit,
Chacun de ses baisers le brûla,
Dans son sang, dans ses veines,
Elle y grava la joie et la peine,
Il sait que jamais il ne l’oubliera,
Pour lui la vie, n’était qu’un jeu
Où l’on pouvait jouer avec le feu
Fait de désirs et de plaisirs,
De faux chagrins et de fous rires,
A trop jouer, il s’est brûlé,
En perdant celle qu’il voulait,
Depuis il ne dort jamais,
Il pense à celle qu’il aimait,
Elle retrouva la raison,
Elle rentra à la maison,
Il apprenait à souffrir,
Il voulait seulement la chérir,
Il ne dit rien de sa peine,
Ni de son coeur qui saigne,
Que pouvait il espérer,
Le saurait il jamais ?
Puis un soir elle lui dit,
Qu’avec l’autre c’était fini,
Au fond de lui, il frémit,
Jouait elle avec lui ?
Pour lui la vie, n’était qu’un jeu
Où l’on pouvait jouer avec le feu
Fait de désirs et de plaisirs,
De faux chagrins et de fous rires,
A trop jouer, il s’est brûlé,
En perdant celle qu’il voulait,
Depuis il ne dort jamais,
Il pense à celle qu’il aimait,
Il ne lui dit rien cette nuit,
Sinon de rester avec celui,
Avec qui elle partageait sa vie,
Alors qu’elle était tout pour lui..
Il voulu lui faire oublier,
Celui qu’au fond il était,
Chaque jour il la pleurait,
Il finit par s’en aller,
Pas un jour ne se passa,
Sans qu’il ne pense à celle,
Que toujours il aimera,
Son âme-soeur, son étincelle,
Pour lui la vie, n’était qu’un jeu
Où l’on pouvait jouer avec le feu
Fait de désirs et de plaisirs,
De faux chagrins et de fous rires,
A trop jouer, il s’est brûlé,
En perdant celle qu’il voulait,
Depuis il ne dort jamais,
Il pense à celle qu’il aimait,
Aujourd’hui il a refait sa vie,
Elle, a continué la sienne,
Pourtant jamais il n’oublie,
Qu’elle fût à jamais sa reine,
Près d’une décennie après,
Sans qu’elle ne quitte ses pensées,
Il l’a retrouva hasard ou destin,
Elle était de nouveau sur son chemin,
Depuis, il ne fait qu’espérer,
Qu’elle puisse un jour l’aimer,
Juste le rêve d’un sentiment,
Qu’elle pourrait éprouver un instant,
Pour moi la vie, n’était qu’un jeu
Où l’on pouvait jouer avec le feu
Fait de désirs et de plaisirs,
De faux chagrins et de fous rires,
A trop jouer, Je me suis brûlé,
En perdant celle qui comptait,
Depuis je ne dors jamais,
Je pense à celle que j’aimais,
Chris
Désir d’une vie
by Chris on oct.25, 2009, under Textes
Laisse moi plus qu’un soir,
Comme cette nuit, ce soir,
Te découvrir une fois encore,
Tes yeux de feu, brûlants si fort,
Laisse moi plus qu’une nuit,
Te découvrir encore si jolie,
Que ce soir ou j’ai senti,
Que tu étais celle de ma vie,
Laisse moi encore embrasser,
Tes lèvres au goût si sucré,
Apprécier chacune de tes attentions,
Avec plaisir, tendresse et passion,
Laisse moi re-découvrir ta peau, son odeur,
Dessiner ton corps, sa douceur, sa chaleur,
Frémir sous mes mains, frissonner sous mes lèvres,
Retourner pour toujours, à nouveau dans ce rêve,
Sentir ton corps et ton esprit s’enivrer,
A nouveau ta raison, dans mes bras, chavirer,
M’aimer cette fois, plus que le temps d’une étreinte,
Qui restait à la fois, forte et douce comme l’absinthe,
Laissons s’unir nos âmes, nos corps et nos coeurs,
Chaque jour, plus fort, plus loin que cette ardeur,
Jusqu’à la fin de notre vie, et après pour l’infini
Accordons nous enfin, cette chimère, cette folie,
Laisse moi faire parti de ton univers,
Sois mon guide, ma boussole, ma lumière,
Qui chaque soir me révèle tes rêves et tes désirs,
Me permet d’entendre tes soupirs, et trouver ton sourire,
Cette chanson n’est pas un rêve pieu,
Juste celui d’un homme amoureux,
Qui se permet lorsqu’il ferme les yeux,
Rêver de te garder, de t’emmener aux septièmes cieux…
Chris
La passion ou la raison
by Chris on oct.25, 2009, under Textes
Ce soir, je ne sais pas pourquoi,
J’ai si mal, là tout au fond de moi,
N’ai-je pas, tout pour être heureux,
Alors pourquoi, suis-je si malheureux,
Pourquoi, toutes ces peines,
Enflamment ainsi mes veines,
J’essaye, sans toi, de survivre,
Mais je n’arrive plus à vivre,
Pourquoi, mon coeur saigne,
Quand je repense à cette reine,
Je me sens si terriblement seul,
Comme enfermé dans un cercueil,
Tout mon être se meurt,
Si loin de cette âme soeur,
Pourtant j’ai trouvé ma moitié,
Elle vie à mes cotés,
Je ne pourrais survivre sans elle,
Que j’aime d’un amour mortel,
Mais n’arrive plus à vivre sans toi,
Si loin, et qui manque à mes bras
Elle est mon soleil, tu es mon étoile,
J’entrevois le ciel, quand je suis avec elle,
Mais avec toi, je touchais les cieux,
On était si bien tous les deux,
Doit on choisir entre le jour et la nuit,
Ne peut on vivre qu’une seule vie,
Doit on affronter des yeux furibonds,
Lorsque l’on quitte la raison pour la passion,
Mon âme et mon coeur sont déchirés,
Entre ces deux femmes que j’aime,
Pourtant une seule veut être mienne,
Mais je ne peux m’empêcher, l’autre d’aimer,
Je devrais chasser ces impures pensées,
De mon coeur, de mon âme, au risque de blesser,
De faire saigner celle qui a tout donné
Pour me rendre heureux, pour me combler,
Pourtant à chaque fois que le téléphone sonne,
Je ne peux l’empêcher, mon corps frissonne,
A l’idée que ce pourrait être,
Cette autre qu’aime tout mon être,
Alors tout d’un coup je reviens à la raison,
Même si mon corps, reste parcouru d’un frisson,
Pourtant chaque fois que vois le ciel bleu,
Je ne peux m’empêcher de rêver de ces yeux,
Pourtant, j’aimerai tant la revoir un jour,
Qu’elle me laisse lui refaire la cour,
Enfin, la défaire de ses quelques atours,
Juste une fois, un soir, lui faire l’amour,
Me laisser continuer d’imaginer,
Même si ce n’est qu’un rêve insensé,
Qu’elle puisse enfin m’aimer,
Et rester pour toujours… à mes cotés…
Chris
Je serais là
by Chris on oct.25, 2009, under Textes
Si te sens seule un jour,
Même si ce n’est pas pour toujours,
Garde ces mots, au fond de toi,
Rappelle toi, que je serais là,
Envie de me revoir ou pas,
De sentir la chaleur de mes bras,
Cette chanson, elle est pour toi,
Pour te dire que je serais là,
Et si des fois tu oubliais,
Nos souvenirs, notre passé,
Comme s’il n’avait jamais existé,
Pour nous deux, je m’en souviendrai,
Si tu devais perdre l’amour,
Pour toujours, ou juste pour un jour,
Si ton coeur saigne à perdre haleine,
Si en toi, tu as trop de peine,
Souviens toi qu’il y a quelqu’un qui t’aime,
Pas pour un jour, un mois ou une semaine,
Si ton moral est au plus bas,
Pour toi, je serais là,
Si des fois tu repenses à moi,
Un soir où tu es seule chez toi,
A la chaleur de mes lèvres sur toi,
S’il te plaît appelle moi,
Et si je devais te manquer,
Même si c’est après des dizaines d’années,
Le temps qui passe, ne change pas,
Ce que je ressens pour toi,
Et je resterai là à t’attendre,
Même si ton coeur, n’est plus à prendre,
Et que ton âme n’est toujours pas à vendre,
Pour toi, je resterai le plus tendre,
Même si entre nous ca devenait la guerre,
Que tu me détestais plus que la terre entière,
Et un jour tu avais besoin de moi,
Je serais encore là pour toi… pour toi…
Le temps d’une chanson
by Chris on oct.25, 2009, under Textes
Pour toi les yeux sont reflets de l’image,
Mais dans les tiens, je vois bien d’avantage,
J’y vois des voyages, des tempêtes et des orages,
J’y vois des rivages où j’aimerai faire naufrage,
Quand je te regardais avec mon coeur,
J’y voyais, un ange, l’amour, mon âme soeur,
Dans la vie on commet bien des erreurs,
Sans le savoir, toi tu m’as pris mon coeur,
Pour toi, regarder avec la raison,
C’est d’abord le reflet des restrictions,
Moi quand je te vois de cette façon,
J’y contemple, une émotion, une chanson,
Alors ferme les yeux,
Imagine, les cieux,
Laisse s’engourdir ta raison,
Le temps d’une chanson,
Quand je ferme les yeux,
Moi je perds la raison,
Je nous vois, tous les deux,
Le temps d’une chanson,
Moi dans tes yeux, je vois plus qu’une image,
Je vois le bleu du ciel et les nuages,
La mer, une île et des plages de sable,
Et ce que je n’ose écrire d’avantage,
Quand je te contemple avec mon coeur,
J’y vois, ton coeur, l’image du bonheur,
La passion, le rêve et la chaleur,
Le goût de ta peau, tes baisers, ton odeur,
Quand je te regarde avec la raison,
J’y vois le danger de la tentation,
De sombrer à nouveau, dans la passion,
Qui brûle tout ce qu’elle touche, sans distinction
Alors ferme les yeux,
Imagine, les cieux,
Laisse s’engourdir ta raison,
Le temps d’une chanson,
Quand je ferme les yeux,
Que je perds la raison,
Je nous vois, tous les deux,
Le temps de cette chanson,
Un simple rêve, un sentiment ?
by Chris on oct.25, 2009, under Textes
Cette nuit, j’ai rêvé de toi,
Cette nuit, j’étais avec toi,
Suis-je coupable ou innocent ?
D’un simple rêve, d’un sentiment ?
Cette nuit je t’ai rencontré,
Cette nuit je t’ai retrouvé,
Je suis venu te saluer,
Mon coeur s’est emballé,
Désolé je n’ai pu m’empêcher,
Etait-ce un mal, une erreur ?
En sentant ton odeur, ta chaleur,
De t’enlacer, de t’embrasser,
Comme avant, tu m’as pris la main,
Et bouleversé ma vie, mon destin,
Timide et fougueuse à la fois,
Aussi brûlante que mon souvenir de toi,
Toujours ensemble, les heures passaient,
Doucement, notre raison s’engourdissait,
Doucement, nos âmes, nos corps chaviraient,
Nous étions alors enfin enlacés,
Mes baisers, mes caresses sur ton corps,
Et tout tes gestes, dans un parfait accord,
Ce feu, que ni toi, ni moi ne pouvions feindre,
Des flammes, qu’aucun orage n’aurait pu éteindre,
Cette nuit, j’ai rêvé de toi,
Cette nuit, j’étais avec toi,
Suis-je coupable ou innocent ?
D’un simple rêve, d’un sentiment ?
Le réveil sonnait déjà la fin,
De cette nuit d’ivresse et de tendresse,
Que déjà apportait le matin,
Son lot de culpabilité de tristesse,
Ce n’était pourtant qu’un rêve,
Un moment, fantasme éphémère,
Est-ce un mal, est-ce un bien ?
De t’aimer dans un rêve qui n’est le tien ?
Idiot, ému, je t’ai raconté,
Cette chimère que j’ai rêvé,
Et j’ai maintenant peur que piètre opinion,
Tu ne te fasses de mes intentions,
Je te le demande, ne t’enfuies pas,
Reste à ma portée, ne t’en va pas,
Il y a longtemps je t’ai déjà perdu,
Ce temps sans toi, je n’en veux plus,
S’il te plais, parle moi,
Sois sincère avec moi,
Je l’ai toujours été avec toi,
Même quand je reste si maladroit…
Cette nuit, j’ai rêvé de toi,
Cette nuit, j’étais avec toi,
Suis-je coupable ou innocent ?
D’un simple rêve, d’un sentiment ?