Tag: amoureuse
Petite forêt
by Chris on oct.25, 2009, under Textes
Tu es, ma petite forêt,
Mon bosquet, mon jardin secret,
Le seul endroit, où je vais,
Plus beau que le soleil d’été,
Tu es, la petite forêt,
Que je ne pourrais oublier,
Qui reste à tout jamais cachée,
La seule qui m’est jamais troublé,
Quand j’ai découvert le reflet,
De mon âme enfin dans tes yeux,
Reste en moi à jamais gravé,
L’amour, le bien le plus précieux,
Ton coeur, si jolie forêt,
Me l’a tu un peu dévoilé,
Quand tu m’as laisser entrer,
Le soir où je t’ai embrassé,
Je n’oublierai jamais ce séjour,
Où tu m’as laissé te faire la cour,
Ces nuits qui brûlent pour toujours,
Où tu m’as fait découvrir l’amour,
J’aimerai tant retrouver la clef,
La carte, le chemin qui mènerait,
Pour une fois ou à tout jamais,
A ton coeur, à tous tes secrets,
Tu restes ma petite forêt,
La seule à jamais m’avoir touché,
Si fort, au point, de me brûler,
De toi mon coeur à jamais prisonnier,
J’aimerai tant, petite forêt,
Que tu ne m’es jamais oublié,
Qu’un sentiment, je puisse éveiller,
Qu’un jour enfin, tu veuilles m’aimer,
Ton coeur, si jolie forêt,
Me l’a tu un peu dévoilé,
Quand tu m’as laisser entrer,
Le soir où je t’ai embrassé,
Je n’oublierai jamais ce séjour,
Où tu m’as laissé te faire la cour,
Ces nuits qui brûlent pour toujours,
Où tu m’as fait découvrir l’amour
Chris
Il ne dort jamais
by Chris on oct.25, 2009, under Textes
Quand il l’a rencontré,
Elle n’était rien pour lui,
Sinon celle qu’il avait décidé,
D’être son nouveau défi,
Sur, il s’est approché d’elle,
C’est vrai qu’elle était belle,
Lui a dit quelques mots gentils,
Voulait la séduire pour une nuit,
Il le savait pourtant,
Son coeur était déjà pris
Mais ses yeux d’enfant,
Étaient un si joli défi,
Pour lui la vie, n’était qu’un jeu
Où l’on pouvait jouer avec le feu
Fait de désirs et de plaisirs,
De faux chagrins et de fous rires,
A trop jouer, il s’est brûlé,
En perdant celle qu’il voulait,
Depuis il ne dort jamais,
Il pense à celle qu’il aimait,
Jamais une autre n’avait résisté,
Tant de soirs, à ses côtés,
Et lui, jamais n’avait ressenti,
Ce sentiment qui naissait en lui,
Elle devint peu à peu son amie,
Puis bientôt la seule pour qui,
Chaque soir, ainsi, près de lui,
Il aurait pu donner sa vie,
Chaque soirée à ses côtés,
Il s’arrêtait de jouer,
Être si bien à ses côtés,
Lui apprenait à aimer,
Pour lui la vie, n’était qu’un jeu
Où l’on pouvait jouer avec le feu
Fait de désirs et de plaisirs,
De faux chagrins et de fous rires,
A trop jouer, il s’est brûlé,
En perdant celle qu’il voulait,
Depuis il ne dort jamais,
Il pense à celle qu’il aimait,
Une première fois, un matin,
Il su qu’elle était son destin,
Elle venait enfin à lui
Mais se reprit et s’enfuit,
Le lendemain cependant,
Le temps, le soir, aidant,
Elle illumina soudain sa vie,
Cette nuit, personne ne fuit,
Chacun de ses baisers le brûla,
Dans son sang, dans ses veines,
Elle y grava la joie et la peine,
Il sait que jamais il ne l’oubliera,
Pour lui la vie, n’était qu’un jeu
Où l’on pouvait jouer avec le feu
Fait de désirs et de plaisirs,
De faux chagrins et de fous rires,
A trop jouer, il s’est brûlé,
En perdant celle qu’il voulait,
Depuis il ne dort jamais,
Il pense à celle qu’il aimait,
Elle retrouva la raison,
Elle rentra à la maison,
Il apprenait à souffrir,
Il voulait seulement la chérir,
Il ne dit rien de sa peine,
Ni de son coeur qui saigne,
Que pouvait il espérer,
Le saurait il jamais ?
Puis un soir elle lui dit,
Qu’avec l’autre c’était fini,
Au fond de lui, il frémit,
Jouait elle avec lui ?
Pour lui la vie, n’était qu’un jeu
Où l’on pouvait jouer avec le feu
Fait de désirs et de plaisirs,
De faux chagrins et de fous rires,
A trop jouer, il s’est brûlé,
En perdant celle qu’il voulait,
Depuis il ne dort jamais,
Il pense à celle qu’il aimait,
Il ne lui dit rien cette nuit,
Sinon de rester avec celui,
Avec qui elle partageait sa vie,
Alors qu’elle était tout pour lui..
Il voulu lui faire oublier,
Celui qu’au fond il était,
Chaque jour il la pleurait,
Il finit par s’en aller,
Pas un jour ne se passa,
Sans qu’il ne pense à celle,
Que toujours il aimera,
Son âme-soeur, son étincelle,
Pour lui la vie, n’était qu’un jeu
Où l’on pouvait jouer avec le feu
Fait de désirs et de plaisirs,
De faux chagrins et de fous rires,
A trop jouer, il s’est brûlé,
En perdant celle qu’il voulait,
Depuis il ne dort jamais,
Il pense à celle qu’il aimait,
Aujourd’hui il a refait sa vie,
Elle, a continué la sienne,
Pourtant jamais il n’oublie,
Qu’elle fût à jamais sa reine,
Près d’une décennie après,
Sans qu’elle ne quitte ses pensées,
Il l’a retrouva hasard ou destin,
Elle était de nouveau sur son chemin,
Depuis, il ne fait qu’espérer,
Qu’elle puisse un jour l’aimer,
Juste le rêve d’un sentiment,
Qu’elle pourrait éprouver un instant,
Pour moi la vie, n’était qu’un jeu
Où l’on pouvait jouer avec le feu
Fait de désirs et de plaisirs,
De faux chagrins et de fous rires,
A trop jouer, Je me suis brûlé,
En perdant celle qui comptait,
Depuis je ne dors jamais,
Je pense à celle que j’aimais,
Chris
Désir d’une vie
by Chris on oct.25, 2009, under Textes
Laisse moi plus qu’un soir,
Comme cette nuit, ce soir,
Te découvrir une fois encore,
Tes yeux de feu, brûlants si fort,
Laisse moi plus qu’une nuit,
Te découvrir encore si jolie,
Que ce soir ou j’ai senti,
Que tu étais celle de ma vie,
Laisse moi encore embrasser,
Tes lèvres au goût si sucré,
Apprécier chacune de tes attentions,
Avec plaisir, tendresse et passion,
Laisse moi re-découvrir ta peau, son odeur,
Dessiner ton corps, sa douceur, sa chaleur,
Frémir sous mes mains, frissonner sous mes lèvres,
Retourner pour toujours, à nouveau dans ce rêve,
Sentir ton corps et ton esprit s’enivrer,
A nouveau ta raison, dans mes bras, chavirer,
M’aimer cette fois, plus que le temps d’une étreinte,
Qui restait à la fois, forte et douce comme l’absinthe,
Laissons s’unir nos âmes, nos corps et nos coeurs,
Chaque jour, plus fort, plus loin que cette ardeur,
Jusqu’à la fin de notre vie, et après pour l’infini
Accordons nous enfin, cette chimère, cette folie,
Laisse moi faire parti de ton univers,
Sois mon guide, ma boussole, ma lumière,
Qui chaque soir me révèle tes rêves et tes désirs,
Me permet d’entendre tes soupirs, et trouver ton sourire,
Cette chanson n’est pas un rêve pieu,
Juste celui d’un homme amoureux,
Qui se permet lorsqu’il ferme les yeux,
Rêver de te garder, de t’emmener aux septièmes cieux…
Chris
La passion ou la raison
by Chris on oct.25, 2009, under Textes
Ce soir, je ne sais pas pourquoi,
J’ai si mal, là tout au fond de moi,
N’ai-je pas, tout pour être heureux,
Alors pourquoi, suis-je si malheureux,
Pourquoi, toutes ces peines,
Enflamment ainsi mes veines,
J’essaye, sans toi, de survivre,
Mais je n’arrive plus à vivre,
Pourquoi, mon coeur saigne,
Quand je repense à cette reine,
Je me sens si terriblement seul,
Comme enfermé dans un cercueil,
Tout mon être se meurt,
Si loin de cette âme soeur,
Pourtant j’ai trouvé ma moitié,
Elle vie à mes cotés,
Je ne pourrais survivre sans elle,
Que j’aime d’un amour mortel,
Mais n’arrive plus à vivre sans toi,
Si loin, et qui manque à mes bras
Elle est mon soleil, tu es mon étoile,
J’entrevois le ciel, quand je suis avec elle,
Mais avec toi, je touchais les cieux,
On était si bien tous les deux,
Doit on choisir entre le jour et la nuit,
Ne peut on vivre qu’une seule vie,
Doit on affronter des yeux furibonds,
Lorsque l’on quitte la raison pour la passion,
Mon âme et mon coeur sont déchirés,
Entre ces deux femmes que j’aime,
Pourtant une seule veut être mienne,
Mais je ne peux m’empêcher, l’autre d’aimer,
Je devrais chasser ces impures pensées,
De mon coeur, de mon âme, au risque de blesser,
De faire saigner celle qui a tout donné
Pour me rendre heureux, pour me combler,
Pourtant à chaque fois que le téléphone sonne,
Je ne peux l’empêcher, mon corps frissonne,
A l’idée que ce pourrait être,
Cette autre qu’aime tout mon être,
Alors tout d’un coup je reviens à la raison,
Même si mon corps, reste parcouru d’un frisson,
Pourtant chaque fois que vois le ciel bleu,
Je ne peux m’empêcher de rêver de ces yeux,
Pourtant, j’aimerai tant la revoir un jour,
Qu’elle me laisse lui refaire la cour,
Enfin, la défaire de ses quelques atours,
Juste une fois, un soir, lui faire l’amour,
Me laisser continuer d’imaginer,
Même si ce n’est qu’un rêve insensé,
Qu’elle puisse enfin m’aimer,
Et rester pour toujours… à mes cotés…
Chris
Je serais là
by Chris on oct.25, 2009, under Textes
Si te sens seule un jour,
Même si ce n’est pas pour toujours,
Garde ces mots, au fond de toi,
Rappelle toi, que je serais là,
Envie de me revoir ou pas,
De sentir la chaleur de mes bras,
Cette chanson, elle est pour toi,
Pour te dire que je serais là,
Et si des fois tu oubliais,
Nos souvenirs, notre passé,
Comme s’il n’avait jamais existé,
Pour nous deux, je m’en souviendrai,
Si tu devais perdre l’amour,
Pour toujours, ou juste pour un jour,
Si ton coeur saigne à perdre haleine,
Si en toi, tu as trop de peine,
Souviens toi qu’il y a quelqu’un qui t’aime,
Pas pour un jour, un mois ou une semaine,
Si ton moral est au plus bas,
Pour toi, je serais là,
Si des fois tu repenses à moi,
Un soir où tu es seule chez toi,
A la chaleur de mes lèvres sur toi,
S’il te plaît appelle moi,
Et si je devais te manquer,
Même si c’est après des dizaines d’années,
Le temps qui passe, ne change pas,
Ce que je ressens pour toi,
Et je resterai là à t’attendre,
Même si ton coeur, n’est plus à prendre,
Et que ton âme n’est toujours pas à vendre,
Pour toi, je resterai le plus tendre,
Même si entre nous ca devenait la guerre,
Que tu me détestais plus que la terre entière,
Et un jour tu avais besoin de moi,
Je serais encore là pour toi… pour toi…
Le temps d’une chanson
by Chris on oct.25, 2009, under Textes
Pour toi les yeux sont reflets de l’image,
Mais dans les tiens, je vois bien d’avantage,
J’y vois des voyages, des tempêtes et des orages,
J’y vois des rivages où j’aimerai faire naufrage,
Quand je te regardais avec mon coeur,
J’y voyais, un ange, l’amour, mon âme soeur,
Dans la vie on commet bien des erreurs,
Sans le savoir, toi tu m’as pris mon coeur,
Pour toi, regarder avec la raison,
C’est d’abord le reflet des restrictions,
Moi quand je te vois de cette façon,
J’y contemple, une émotion, une chanson,
Alors ferme les yeux,
Imagine, les cieux,
Laisse s’engourdir ta raison,
Le temps d’une chanson,
Quand je ferme les yeux,
Moi je perds la raison,
Je nous vois, tous les deux,
Le temps d’une chanson,
Moi dans tes yeux, je vois plus qu’une image,
Je vois le bleu du ciel et les nuages,
La mer, une île et des plages de sable,
Et ce que je n’ose écrire d’avantage,
Quand je te contemple avec mon coeur,
J’y vois, ton coeur, l’image du bonheur,
La passion, le rêve et la chaleur,
Le goût de ta peau, tes baisers, ton odeur,
Quand je te regarde avec la raison,
J’y vois le danger de la tentation,
De sombrer à nouveau, dans la passion,
Qui brûle tout ce qu’elle touche, sans distinction
Alors ferme les yeux,
Imagine, les cieux,
Laisse s’engourdir ta raison,
Le temps d’une chanson,
Quand je ferme les yeux,
Que je perds la raison,
Je nous vois, tous les deux,
Le temps de cette chanson,