Christophe Casalegno (Chris)

Tag: corps

Souvenirs de provence

by on juin.20, 2010, under Textes

J’erre dans ces rues de Provence,
Ce soir je me sens brisé,
Perdu loin de ma dépendance,
Le coeur et l’âme arrachée,

Comment faire taire la souffrance,
Lorsque l’on se sent perdu,
Et comment faire résistance,
Si loin, des yeux de son élue,

Ce coeur qui ne bat que pour toi,
Volé, un peu avant l’été,
Ne cesse de compter les mois,
Qui passent, devenant des années,

(refrain)

Depuis cet hôtel de Provence,
Ce soir, je me sens bercé,
Si proche, de ma dépendance,
Le coeur et l’âme enflammée,

Comment garder le silence,
Lorsque l’on se sent ému,
Cacher tout ce que l’on pense,
Si près des yeux de son élue,

Ce coeur qui bat toujours pour toi
Ne cesse de me rappeler
Que toi seule peut faire le choix,
De m’aimer ou de m’oublier

(refrain)

Ce soir, si loin de ma Provence,
Je ne sais plus que penser,
Tu es plus que ma dépendance,
La seule, dont je ne peux me passer,

Je ne veux plus de ces absences,
Ces moments, passés loin de toi,
Mais comment rompre le silence,
Quand tu ne veux pas être avec moi,

Je sais on ne vit pas dans le passé,
Mais il nous reste un avenir à brûler,
Mais comment faire pour s’aimer,
Quand je reste seul à l’espérer…

Chris

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Toi

by on avr.05, 2010, under Textes

Je pense encore à nous deux,
Je me languis de toi,
A nouveau ton corps, tes cheveux,
Ici, tout contre moi,

Ta main sur mon épaule,
Un peu comme autrefois,
Sentir mon coeur qui s’affole,
Et, monter l’envie de toi,

Parfois, je te crois presque là,
Mais ce n’est que le téléphone,
Bercé par le son, de ta voix,
Avant que tu m’abandonnes,

Et c’est un jeu dangereux,
Que tu ne veux plus jouer,
Mais ces flammes dans tes yeux,
Ne cessent de m’appeler,

Tout de toi, m’appelle à t’aimer,
Ton corps, ta voix et ton odeur,
Comment ne plus te désirer,
Sans y perdre mon coeur,

Tu as été faite pour moi,
Me blesser, ou me tenter,
Je suis désarmé devant toi,
Le coeur et l’âme égarée,

J’ai vu le monde sans toi,
C’est pire que l’enfer,
Vivre sans le son de ta voix,
C’est survivre sans lumière,

Alors que faire ici-bas,
Sinon tout tenter,
Pour être proche de toi,
Essayer de t’aimer,

Et c’est un jeu dangereux,
Que tu ne veux plus jouer,
Mais ces flammes dans tes yeux,
Ne cessent de m’appeler,

Mais si je peux t’enflammer,
Ne serait-ce qu’un instant,
Je suis près à me bruler,
Pour retrouver ce sentiment,

De vivre et d’exister,
Au delà du livre du temps,
De savoir qu’un jour tu m’as aimé,
Le graver pour la fin des temps…

Chris

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